Pourquoi choisir La Compagnie des CGPI ?

Pourquoi choisir La Compagnie des CGPI ?

Une association de Conseils en Investissement Financier (CIF), agréée par l’Autorité des Marchés Financiers, mais bien plus…

Une association de Conseils en Gestion de Patrimoine Indépendants (CGPI), agréés CIF, qui offre une sécurité exceptionnelle et unique à l’Épargnant

1 La Compagnie des CGPI attire très naturellement les professionnels diplômés et/ou justifiant d’une expérience attestée, s’ils sont soucieux d’entrer dans une organisation reconnue pour le professionnalisme de ses membres. Tous doivent respecter, dès leur adhésion, le process que nous avons défini d’après les travaux auxquels nous avons participé avec la CGPC et le réseau international FPSB des Certified Financial Planners, lors de la création de la Norme ISO 22222 du conseil en gestion de patrimoine. Enfin, La Compagnie ne se limite pas au seul suivi des CIF, comme le lui demande la Loi. Elle contrôle les CGPI dans la durée quant à leur façon d’exercer toutes les autres composantes du métier de CGPI : intermédiation en opération de banques et services de paiements (IOBSP), Assurance, Immobilier et Compétence juridique appropriée dite à titre accessoire (CJA). Elle est la seule à demander chaque année les bilans de ses membres.

Un syndicat qui représente et défend les seuls CGPI

2 Sous prétexte du “principe de précaution”, politiques et fonctionnaires se protègent en submergeant les Indépendants de contraintes que l’on ne demande à aucune autre activité commerciale et encore moins à leurs concurrents, salariés des réseaux bancaires ou d’assurance et professions ordinales.

Les dirigeants de La Compagnie des CGPI ont défendu les Indépendants lors des lois, décrets, règlements et instructions, qui se sont empilés depuis des années comme autant de tranches de millefeuilles : “CJA”, “Démarchage financier”, “CIF”, “Directive européenne en matière de démarchage à distance”, Directive assurance, Rapport DELMAS-MARSALET, MIF, RTO, Projet de loi GISCARD d’, Rapport DELETRE, MIF1 ET MIF2, DIA1 et IMD2 (ex DIA2), PRIPS 1et 2, etc.

Un vrai programme

3 La Compagnie demande de revenir à la proposition du rapport DELETRE 2 qui préconisait de confier la responsabilité du suivi et des contrôles “Courtage d’assurance” et IOBSP à nos associations (ou à celles professionnelles spécifiques), sous supervision des Régulateurs. Ce que La Compagnie pratique déjà sans mandat, pour l’ensemble des composantes du CGPI. Accessoirement, ceci permettrait de régler les problèmes des sur-contributions aux Régulateurs.

– La Compagnie refuse que le conseil en gestion de patrimoine soit réduit aux seuls métiers financiers, ce qui écarte l’immobilier (plus de 50% du patrimoine des Français) et la CJA, activités essentielles de notre profession. Elle ne demande pas que tous les CGP soient enregistrés comme tels, mais un nombre significatif d’exercice des cinq activités et que celui qui se prétend CGP ait les capacités, y compris en terme de suivi de formations permanentes.

– La Compagnie demande, dans l’intérêt du Consommateur épargnant, que toutes les professions qui prétendent faire du conseil en Gestion de Patrimoine soient soumises aux mêmes contraintes d’aptitude, de contrôle et d’exercice : salariés des banques, des compagnies d’assurance, des réseaux de vente et des sociétés de gestion, mais aussi professions ordinales : notaires, avocats et ces experts comptables aujourd’hui autorisés par la loi à faire des opérations de commerce.

– La Compagnie est la seule organisation à demander un “GRENELLE” du CGPI, qui apporte aussi un éclairage certain et définitif sur le métier de CGPI et à ce que les Autorités définissent par la règlementation les frontières entre les diverses activités.

– La Compagnie est la seule organisation à demander, dans l’intérêt du Consommateur épargnant, la séparation des métiers de CGPI et de Haut de bilan dans le CIF. Ce qui est trompeur pour le Consommateur (le fichier ORIAS ne lui permet pas de distinguer) et nuisible pour notre Profession et l’éclairage des Pouvoirs publics, puisque certains professionnels ont leur mot à dire sur une règlementation qui ne les concerne pas. Il est évident que les formations et les codes de bonne conduite ne peuvent pas être les mêmes pour des professionnels exerçant pour des entreprises disposant de moyens de défense significatifs et ceux exerçant pour des particuliers aux moyens limités.

– La Compagnie s’élève par ailleurs contre l’obligation faite aux associations de CIF d’accueillir sans discernement des conseils en défiscalisation, voire des promoteurs de ces produits, certes souvent respectables mais qui n’exercent ni le CGP, ni même le Haut de bilan.

– La Compagnie demande, en fait, un texte législatif qui ne concerne que le seul mode d’exercice des CGPI et qui respecte l’ensemble des travaux de nos organisations : process définis par nos codes de bonne conduite travaillés et rédigés depuis des années.

– La Compagnie se bat pied à pied dans le cadre du débat rétrocessions/honoraires, plus basé sur des fantasmes de politiciens et fonctionnaires qui n’ont fait aucun effort pour connaître la profession et surtout ce qu’attendent les clients C’est ainsi que l’Europe préconise la disparition des rétrocessions de commissions au profit d’honoraires que les Consommateurs refusent de payer. Seul, le maintien du modèle actuel permettra de continuer à faire profiter les Épargnants moyens, voire modestes, d’un conseil indépendant et tous les particuliers de cette multi gestion que seuls les Indépendants ont imposé en France. Il serait désastreux pour ces clients d’être poussés vers les banques pour un conseil de masse se limitant à l’internet, à l’image de se qui se passe en Grand Bretagne.

– La Compagnie a permis aux Législateurs et Régulateurs français et étrangers de constater que les CGPI étaient les seuls dans le Monde (avec les gérants de fortune suisse) à pratiquer les cinq métiers et, en Europe, à avoir respecté MIF1 (lettres d’entrée en relation et de mission, questionnaire client, rapport écrit et transparence.

– La Compagnie est la seule à avoir voté contre le statut de RTO et à continuer d’alerter les Pouvoirs publics sur ce statut discriminant et méprisant, nuisible pour le Consommateur épargnant (interdiction de bénéficier de la RTO de titres en direct), source de graves incidents futurs.

– La Compagnie, par la sélection qu’elle opère à l’entrée, ne se veut pas devenir le plus gros syndicat, ni représenter l’ensemble de la profession.

– La Compagnie ne se veut concurrente d’aucune autre organisation, entretient des relations cordiales avec toutes et travaille avec elles chaque fois que possible. Par contre, à chacune, elle demande la clarté sur les activités de ses membres.

– La Compagnie, soucieuse de l’indépendance des Indépendants, a sélectionné COVEA Risk et la CGPA pour la RCP de ses membres, mais elle accepte tout autre compagnie assise offrant les couvertures légales.

– La Compagnie, soucieuse de l’indépendance des Indépendants, n’envisage pas d’obliger ses membres à adhérer à une société d’infogérance qui récolterait les données confidentielles des portefeuilles des cabinets, mais elle soutient CGP SOFT Corp, créée par et pour les CGPI, parce que le conseiller peut garder ses données.

– La Compagnie, soucieuse de l’indépendance des Indépendants, n’impose pas ses formations (sauf celles demandées par l’AMF) et est ouverte à tout organisme et université.

– La Compagnie adapte ses moyens à des cotisations modérées et au fait que, soucieuse de la déontologie, elle ne “prélève” pas sur les Partenaires, car elle tient à rester libre tout en les respectant en tant que tels.

– La Compagnie c’est aussi le soutien à l’AMF pour son projet de reconnaitre aux CGPI la capacité de s’autocontrôler et pour l’encadrement des produits biens divers ou atypiques (Art, manuscrits, vins, pierres précieuses, collections, etc.), etc.

– la Compagnie demande la refonte des aptitudes pour être CIF, la de “Finition” de la CJA, source d’incidents à venir, et mène un combat permanent pour que soit éliminé toute discrimination entre les modes de distribution.

– La Compagnie c’est encore le combat pour la Transférabilité des contrats d’assurance, seule vraie protection de l’Épargnant, la Veille pour l’AMF, l’ACP, TRACFIN quant aux risques, incidents et escroqueries, les demandes de Déductibilité fiscale des honoraires pour les clients et d’une Loi “SCRIVENER” qui responsabilise BERCY en Défiscalisation.

– La Compagnie, c’est enfin une Gouvernance et une Administration disponibles, une Information au fil de l’eau, exceptionnelle, claire et non trompeuse.